Mercredi 18 octobre 2017

«Le prix de la liberté est une vigilance éternelle.» (Néhémie 4,9-17)


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Le complot est déjoué. Tout va bien. Pourtant, Néhémie reste attentif. Il établit un plan «vigilance». Les travailleurs sont divisés en deux: un groupe pour le travail, un groupe pour la protection. Etre vigilant. De nos jours, nous ne sommes pas cernés par les ennemis. Quelle vigilance devons-nous donc mettre en place? En 1921, Karl Barth appelait «l’Eglise à une vigilance contre toutes les fausses certitudes qu’elle avait faites siennes avant-guerre, cette certitude par exemple que le progrès des connaissances et des techniques était une condition suffisante et clairement dessinée du progrès dans l’histoire, attestant de la bénédiction de Dieu.» (Musée virtuel du protestantisme) De nos jours, ne faudrait-il pas être vigilant contre l’idée que c’était bien mieux avant, par exemple! Ou encore, être vigilant contre l’idée que la valeur d’un être humain se joue sur son utilité dans le monde! Il s’agit là du prix de la liberté.

Laurence Bohnenblust-Pidoux

Prière: Dieu d'amour, de justice et de paix, entends la prière que j'élève vers toi: Il me faut être fort, aide-moi à rester juste et paisible dans l'accomplissement de mes missions. Je dois être vigilant face aux hommes qui peuvent devenir malfaiteurs, violents, criminels. Donne-moi la sagesse nécessaire pour garder la maîtrise de ma force à l'encontre du péché et du mal, tout en discernant en chacun la présence de ton image…» (extrait de la Prière du gendarme)  

Référence biblique : Néhémie 4, 9 - 17

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